Confession d’un ex-accro à la bidoche

Je consomme

Tu consommes

Il consomme

Nous consommons

Trop.

Bonjour à tous ! Je suis tellement heureux de vous retrouver maintenant que mes examens sont terminés ! Il y a quelques mois, je vous avais parlé du slow-life, de comment j’envisageai ma consommation, mon alimentation. (Si vous voulez vous rafraichir la mémoire l’article est juste ici ) Cette réflexion n’était que le début d’un long processus de questionnement (que je suis encore loin d’avoir terminé). Mais au final, qu’est ce qui a réellement changé ?

C’est surtout autour de mon alimentation et de ma manière de consommer que l’essentiel de la réflexion s’est concentré. Entre véganisme, végétarisme et flexitarisme (qui est juste un beau mot pour dire que tu manges encore de la viande) j’étais un peu perdu.

De l’amour de la bidoche…

Malgré mon amour pour la bidoche (oui ce n’est pas un crime d’aimer un bout de steak) j’ai décidé de diminuer drastiquement ma consommation de viande. Pour plusieurs raisons (Souffrance animale, industrie, pollution qu’elle engendre etc.) Mes adieux à ce cher petit bout de steak ne furent pas du tout faciles. Etant partagé entre ma vie d’étudiant où je peux clairement définir mes achats et ma vie chez mes parents, trouver un équilibre était loin d’être facile. Et puis il fallait tout réapprendre. Mais ça fait partie du jeu, et au final c’est assez drôle. (Tu essayes plein de truc, parfois c’est bon, parfois pas, bref tu te transformes en petit chimiste de la cuisine quoi.)

Au final tout est une question d’équilibre. Trouver SON équilibre à soi et accepter qu’il ne soit pas le même que celui de ton voisin. (Heureusement d’ailleurs).

…A un début de conscientisation

Mais toute cette histoire c’est bien joli mais ça ne sert à rien si tu continues à manger des fraises en janvier et des avocats à longueur de journée.

Il faut réellement prendre conscience de nos actes. Se rendre compte que l’on a un impact sur notre tite Terre. Le nier serait bête. Mais c’est à toi de décider si cet impact sera positif ou négatif. Je ne te demande pas de tout changer d’un coup, mais si tu prenais conscience de tout ça, je pense que la Terre serait un bien plus bel endroit où vivre (c’est beau ce que je dis hein ?)
Essaye d’acheter local et durable. C’est pour moi bien plus important que manger bio et des graines de courges. Parce que je préfère mes pommes-de-terre qui ont été cultivées à 10 km de chez moi que celles qui sont bio mais qui viennent du Nouveau-Mexique. (Bon c’est clair que si tu arrives à coupler les deux, bio et local, c’est le feu ! Mais une chose à la fois jeune padawan impatient.)

Essaye de ne pas manger de viande un jour par semaine par exemple ? Ou encore quand tu as le choix de privilégier un produit issu de le Belgique plutôt que du Brésil ? Il y a plein de petites solutions faciles à mettre en place pour réduire ton impact !

Tu as le pouvoir de changer

Parce que tu es acteur de ta consommation ! Tu as le choix et c’est toi qui as le pouvoir. En décidant d’acheter, ou non, tel ou tel produit, tu choisis et tu impactes ton environnement. Je ne prétends pas changer le monde (loin de là). Mais je me dis que si chacun y mettait un peu du siens on pourrait faire des trucs cools ensemble et on pourrait un peu changer les choses. Je me dis que ça vaut la peine et que si tu me lis et que ce soir tu décides de ne pas manger ces jolis fruits de la Passion qui viennent du Panama, bah je me dis que j’ai tout gagné et qu’il y a peut-être encore un peu d’espoir !

A très vite,

Thib’

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